lib.res dénonce l’offensive contre le régime des facilités en périphérie bruxelloise

8 septembre 2026

Le 8 septembre 2026 – COMMUNIQUE DE PRESSE

Ces derniers jours, certains partis flamands, avec à leur tête la NVA, cherchent à remettre en cause les droits des francophones dans les communes à facilités autour de Bruxelles.

Pour preuve, la ministre NVA de la mobilité refuse d’y appliquer la législation linguistique pour les indications routières. Alors que la loi impose des panneaux bilingues (« Bergen/Mons », par exemple), elle exclut tout usage du français et ne prétend pas changer les panneaux litigieux.

Par ailleurs, les partis flamands préparent manifestement une fusion des zones de police desservant des communes à facilités avec des zones de police plus importantes de communes flamandes. Cela affaiblirait immanquablement la protection, et compliquerait la vie, des francophones des communes à facilités qui se trouveraient « noyées » dans un contexte très majoritairement unilingue flamand.

Ceci confirme la clairvoyance d’Olivier Maingain : la scission de l’arrondissement de Bruxelles/Hal/Vilvorde n’était en fait que le prélude à la fin du régime des facilités, voulue par les nationalistes flamands.

Les partis francophones qui ont cédé sur cette scission portent une lourde responsabilité à cet égard.

Pour lib.res, il faut remettre le débat de l’élargissement de la Région bruxelloise à l’agenda politique, par exemple en permettant la fusion volontaire d’une commune à facilités avec une commune limitrophe bruxelloise, ou en permettant à leurs zones de police de fusionner avec celle de Bruxelles. Ce type de fusion est nécessaire pour protéger durablement les droits des francophones de ces communes.

Chez lib.res, la solidarité avec les francophones de la périphérie et de Flandre contre les attaques des nationalistes flamands est une réalité. Pour preuve, Woluwe-Saint-Lambert est la seule commune bruxelloise à apporter un soutien concret aux associations qui les représentent.