Que n’avait-t-on annoncé qu’avec l’arrivée du MR au gouvernement bruxellois, c’en serait fini des nominations partisanes et autres pratiques douteuses pour placer des protégés à différentes fonctions publiques ou à la tête d’importantes administrations.
Par son troc entre le MR et le PS pour l’attribution de fonctions importantes, le gouvernement bruxellois vient de démontrer qu’il s’avilissait dans la particratie la plus abjecte.
Pour la direction d’Actiris comme pour la commissaire régionale aux drogues, les candidates nommées par le gouvernement bruxellois ne sont pas les mieux placées par le jury de sélection pour exercer la fonction. Mais elles avaient pour seul avantage d’avoir des parrains puissants au sein du gouvernement.
Que d’argent public gaspillé pour faire semblant d’objectiver des nominations par une procédure de sélection avec jury alors que tout était joué d’avance.
Que d’argent public dépensé pour nommer une personne déclarée incompétente par le jury à la fonction de commissaire régionale aux drogues, fonction jugée à juste titre inutile par le Procureur général de Bruxelles. En effet, pour lutter contre la mafia de la drogue, on n’a pas besoin de petits arrangements politiques mais plutôt de policiers et de magistrats en plus grand nombre.
Que d’argent public dépensé pour nommer une commissaire aux drogues flamande, sans doute pour faire admettre ce bazar au ministre Anders des finances qui se disait pourtant le champion de la lutte contre les dépenses inutiles.
Pour lib.res, cette mascarade partisane ne vaut pas mieux que l’affaire du Foyer anderlechtois dont le MR s’offusque pourtant. Allo, Monsieur Bouchez ?



